Tél PARIS :
 01 42 59 19 53

Tél Province :
 05 46 74 20 28
(entre Royan et Saintes)


 

Claude Marc Aubry, psychologue, psychothérapeute

Dépendance Affective

Soutien Psychologique

Ruptures affectives

Coaching

Séances individuelles


Livres

Livre Rire Amour Rebirth

Livre Vaincre la déprime

Nouveauté 2003, Heureux en Amour


Conférences

Calendrier des stages, ateliers et conférences


Stages - Ateliers

Rire et estime de soi

Paroles de Femmes


Renseignements

 

   
   

 

 

DEPRIME ou DEPRESSION

                                                 

            Vous êtes déprimé, vous n’êtes pas la première personne à l’être. Déjà dans l’antiquité, 400 ans avant l’ère chrétienne, l’école hippocratique de médecine décrivait les états dépressifs sous les termes de mania et de mélancholia.

            De nos jours, l’augmentation sans cesse croissante du nombre de cas nous interroge : s’agit-il de déprime, de mal être ou de dépression ? Quoiqu’il en soit il convient de voir en chaque déprimé un cas unique. Mais de façon générale on peut distinguer :

 

                                 

Dépression sévère :

            Intense douleur morale, épuisement maximum, envie de rien, goût à rien, dégoût de soi, sidération (on a perdu toute envie de faire quoi que ce soit ou de communiquer avec les autres) ou au contraire agitation ( mais sans rien faire de constructif ), instabilité.
Risque suicidaire. ( Voir plus loin : Note 1 & URGENCES CRISES )

                                                    Dépression moyenne :

            Lorsque les évènements déclencheurs ( perte de l’être aimé, chômage, deuil etc…) viennent en fait réactiver une dépression latente largement conditionnée par des schémas anciens et inconscients de dysfonctionnements élaborés dans l’enfance.

             Les symptômes peuvent se manifester sous forme de passivité, de fatigue, d’insomnies, d’indifférence, de retrait sur soi excessif ou bien au contraire d’irritabilité et d’agressivité. Il devient de plus en plus difficile de continuer à travailler. Néanmoins l’on est encore capable d’accomplir les tâches indispensables quotidiennes.  Voir plus bas : Note 2

                                                        Dépression légère :

            Fatigue et désintérêt pour entreprendre des choses nouvelles, tendance à s’isoler et à s’intéresser beaucoup moins à ce qui touche ses proches et le monde extérieur social. Découragement, baisse de moral en un mot déprime. On se plaint d’être débordé.

            Les formes légères de dépression peuvent être qualifiées de déprime.

            Dans certains moments difficiles de l’existence comme une rupture sentimentale, la perte d’un proche ou le chômage des réactions transitoires de déprime sont tout à fait normales et peuvent être qualifiées d’accident de parcours, même si elles nécessitent éventuellement un accompagnement de soutien psychologique par un professionnel.

            Le problème avec la dépression c’est que plus l’on est gravement atteint moins l’on trouve la force de demander de l’aide. Il vaut donc mieux prévenir que guérir. Comme disait Voltaire : « J’ai décidé d’être heureux c’est bon pour la santé ».

P.S. les dépressions masquées : ( cf Henri Rubinstein, La dépression masquée éd. Lattès 1999 )
Dans lesquelles tout un arsenal de malaises physiques cache un trouble psychique profond. Le tableau des troubles de la santé vient masquer une souffrance psychique profonde.

                                                       

                                      Les causes de la Dépression :

                            La dépression est-elle une maladie ? Pour expliquer les dépressions ( surtout les dépressions sévères ) on met en avant certaines perturbations biologiques ( généralement des perturbations de la transmission de l’influx nerveux c.a.d. des neurotransmetteurs, sérotonine, noradrénaline, dopamine ) sans pour autant pouvoir établir si ces anomalies sont la cause directe de la dépression ou si elles n’en sont que la conséquence.

                            Il existe des dépressions dans lesquelles les symptômes dépressifs sont causés par une maladie grave comme les maladies endocriniennes, la maladie d’Alzheimer chez les personnes âgées, ou certains cancers. Un bilan médical permettra permettra de rechercher les causes pouvant être à l’origine du trouble dépressif.

                            Notons aussi que dés le 19° siècle on a remarqué l’incidence familiale des troubles maniacodépressifs, aujourd’hui appelés troubles bipolaires.

                            Mais si l’on peut parler de facteurs génétiques, de fragilité et de prédisposition, doit-on  pour autant sous estimer l’histoire personnelle ?

                            La dépression peut être le résultat d’une histoire complexe où se mêlent les déterminants biologiques, personnels et sociaux ( déterminants sociaux : conditions de vie, milieu de travail stressant etc … )

                            Son déterminisme peut donc être multifactoriel. ( note 1 )

                                       

                                       P.S. : Interactions psychosomatiques :

                            Nos émotions, nos humeurs peuvent être affectés par des modifications biochimiques et réciproquement nos modes de pensée et notre comportement vont influencer la fabrication des substances secrétées par notre organisme, et en particulier par notre cerveau. Comme disait Voltaire : « J’ai décidé d’être heureux c’est bon pour la santé ».

 

                                              Les traitements :

                            Dans les cas graves de dépression sévère qui comportent un risque de suicide, l’hospitalisation sera nécessaire ( dans le cadre de la loi du 27 juin 1990 )

                            Biologique :

                            En cas de dépression sévère ou moyenne le recours aux antidépresseurs prescrits par un médecin peut s’avérer nécessaire. Cependant on peut remarquer qu’il existe une surconsommation excessive par des personnes qui ne sont pas vraiment atteintes de dépression au sens clinique, mais dont le stress est tel qu’elles en viennent à ne plus supporter les difficultés inhérentes à l’existence.

                            Une enquête menée par le CREDES en 1997 a révélé que les français consomment deux à quatre fois plus d’antidépresseurs que certains de leurs voisins européens.

                             Par ailleurs tous les patients ne métabolisent pas ces produits de la même façon. Les résultats ne sont donc pas assurés. De plus les médecins reconnaissent que des effets secondaires plus ou moins graves ( impuissance, agitation, tremblements, somnolence, étourdissements, hypertonicité, modification de la tension artérielle etc.. ) peuvent être observés. Aussi le suivi médical devra être particulièrement vigilant. Mais la prise en charge ne pourra jamais se limiter à la seule prescription médicamenteuse.

 

                            Psychologique :

Pour les dépressions d’intensité moyenne et pour les déprimes consécutives aux chocs de l’existence, un suivi psychologique par accompagnement et soutien, associé ou non à une psychothérapie en profondeur sera bénéfique.

                            Dans les cas graves de dépression sévère qui comportent un risque de suicide, l’hospitalisation sera nécessaire ( dans le cadre de la loi du 27 juin 1990 )

                            Social : Importance du soutien social

                            Le déprimé a besoin d’être soutenu dans ce passage difficile qu’il traverse, et surtout, si on veut lui éviter les rechutes, de retrouver une place dans la société qui donne plus de sens à sa vie. L’isolement social et affectif peut être porteur de dépression.

                            Rappelons enfin qu’une dépression peut être provoquée par des éléments d’ordre biologique, psychologique ou social. Et cela en proportion différente selon la personne. Chacun est un cas unique. Aussi ne faut-il pas réduire a priori le traitement à l’une ou l’autre de ces thérapeutiques.

 

                          Le traitement psychologique de la dépression :

                            Tout état dépressif est un appel au secours, il y a une petite voix intérieure qui appelle au renouveau et au changement. Prendre une autre route. Faire de nouveaux choix.

                            Nous sommes fatigués, las, surmenés, épuisés parce que nous sommes malmenés par nos conditions de vie, mais aussi parce que nous sommes restés trop longtemps sourds à nos besoins vitaux.

                            Nos frustrations conscientes et plus encore inconscientes accumulées engendrent de graves risques pour notre santé.

                            Généralement le déprimé est quelqu’un qui a trop longtemps été sourd et aveugle à ses besoins profonds. Il lui faut s’écouter plus. Recréer l’intimité avec soi-même.

                            Le déprimé a essayé de se cacher son malaise en s’accrochant longtemps à ses dépendances ( conduites addictives par rapport au sexe à l’alcool à la nourriture, ou au travail excessif-ce qu’on qualifie de « workalcoholisme »)

                            Trop c’est trop.

 

 

                             Nous avons besoins de nous sentir reconnus, acceptés, intégrés dans un milieu qui nous soutient et où nous pouvons manifester nos talents et compétences.

                            Nous avons besoin d’aimer et d’être aimés. Un sourire peut modifier notre humeur.

 

                            Nous avons besoin de sens. ( au-delà du métro boulot dodo  )

La déprime est déjà un signal d’alarme à ne pas négliger.

 

                            Si par manque de confiance en soi, et par inconscience de nos vrais besoins, on s’est installé dans une situation qui ne nous convient vraiment pas, on a préparé le terrain à la déprime et à la dépression. Le traitement psychologique sera un réveil : Vivre vraiment sa vie. Prendre soin de soi.

                            Lorsque la dépression est sévère, il s’agira de voir de l’autre côté du mur des défenses, de reconnaître que cela va mal que l’on étouffe dans cette vie-là, que l’on souffre. Pour certains il faudra cesser de faire comme si tout allait bien….Pour d’autres réveiller la flamme de l’espoir.

                            Découvrir que des relations sont toxiques, et comment s’en libérer.

                            Arrêter la soumission du mort-vivant.

                            Combattre les maltraitances du harcèlement moral.

                            Se séparer et dire adieu à ceux qui nous font violence.

                            Eviter de fréquenter ceux qui nous donnent le goût du malheur.

 

                            Avec le soutien de la thérapie on se donne enfin le droit à la révolte.

A l’expression du ras le bol. A la colère.

                                             Soumission = dépression. En sortir !

 

                            Avec le soutien de la thérapie on comprendra mieux ce qui se passe. On ouvrira la porte à ses propres ressources, on découvrira les outils du changement.

                            Le thérapeute ( quelques soient les méthodes dont il se réclame : Gestalt, P.N.L. Analyse transactionnelle etc...  ) est quelqu’un qui est capable d’apporter ses connaissances et son soutien. De vous accompagner vers la sortie du tunnel.

                           Si vous êtes en plein marasme. En plein ras-le-bol. Qu’allez vous décider ? Continuer à vous détruire ou reprendre votre liberté ?

                          Peut être vous faudra-t-il arrêter de croire à votre conception de la vie. Si ça ne marche pas pour vous, il est fort probable qu’elle soit erronée. Ce dont il faut se défaire ce n’est pas toujours d’une personne ou d’un lieu.

                          Bien souvent c’est  quelque chose dans notre vision des choses qu’il nous faut abandonner.

                            La guérison ce sera de se retrouver plus vivant, plus libre. Retrouver l’enfant intérieur avide de croquer la vie à pleines dents. Retrouver le goût du bonheur. Vivre au présent.

 

 

Note 1 :  La Dépression sévère – caractérisée par des troubles aigus de l’humeur associés à des troubles du sommeil ou de l’alimentation, et cela sur une longue durée a besoin d’une multitude de facteurs pour apparaître :

-une prédisposition génétique,

-des évènements précoces traumatisants comme un deuil, une carence affective majeure ou un abandon dans l’enfance

Puis plus tard un choc psychologique qui vient rompre un équilibre fragile…

URGENCES CRISES :

À PARIS, accessibles 24 h sur 24, 7 jours sur 7 :    
SOS Dépression : 01 40 47 95 95    Suicide Écoute : 01 45 39 40 00    
SOS Chrétiens à l'écoute : 01 45 35 55 56    
SOS Suicide : 01 40 50 34 34    Croix-Rouge Écoute : 0800 85 88 58  
Urgences Psychiatrie : 01 40 47 04 47, propose, en situation de crise, la visite d'un psychiatre.
France Dépression : 01 40 61 05 66

Viol femme info service : 0800 05 95 95  

     Fil Santé Jeunes : 0800 235 236 (gratuit, tous les jours de 8 h à
minuit)

 

                                

Note 2 :

Vous éprouvez :

  • Des troubles du sommeil

  • Des troubles de l’humeur

  • Une fatigue lancinante.

  • Un épuisement chronique dès le matin.

  • Aucune envie de se lever.

« Je me force pour les gestes quotidiens je ne range plus rien ».

Une perte d’intérêt pour entreprendre quoi que ce soit : « Ah quoi bon ! »

Retrait social, isolement et solitude :

« je ne veux voir personne, je suis dégoûtée de moi-même, je deviens insomniaque, j’ai toujours envie de râler, il m’arrive même d’avoir des pensées suicidaires. Ma vie amoureuse, c’est une catastrophe, ça ne marche jamais et je me dégoûte ».

Les médicaments peuvent parfois aider à masquer le malaise à atténuer les symptômes. Ils peuvent tout juste vous aider à jeter un regard moins dépressif et à moins assombrir votre regard sur les choses

Mais un suivi psy éclairé est indispensable pour analyser ce qui se passe et comprendre pourquoi vous en êtes arrivé là et vous permettre d’identifier ce que vous avez besoin de changer dans votre existence. Vous avez besoin d’envisager de nouvelles solutions pour créer les changements indispensables.

Le train-train quotidien vous a fait perdre de vue l’essentiel (sinon vous n’en seriez pas là )

Nul ne déprime volontairement.

Prendre soin de soi c’est aussi se faire aider par une personne compétente.

Il ne s’agit pas seulement de savoir pourquoi ça va mal, il faut encore savoir comment aller bien.

Qu’est-ce qu’une vie bien remplie ? ………………..Qu’est qu’une vie réussie ?................

Car plus de bonheur s’apprend !  ……………………………….

                                                      

                                                   Heureux pour la vie

Il est fondamental de recevoir un soutien psychologique avec quelqu’un qui tel un entraîneur sportif puisse vous booster-coacher, vous accompagner dans le changement jusqu’à ce que vous puissiez voler de vos propres ailes.

Quel psy consulter ? Psychiatre, Psychanalyste, Psychologue, Psychothérapeute ? Celui qui très rapidement vous re-donne le goût de vivre !

Vous allez mieux quand vous recommencez à vous projeter dans l’avenir.

                                           

 

            Et pour commencer écoutez les conseils de la fourmi trotteuse :

1/ Soyez vous-même, soyez original, soyez authentique. Identifiez vos vrais besoins.

Ne rentrez pas dans le moule, ne cherchez pas à copier les autres. Ne vous comparez à personne.

2 / Elargissez vos centres d’intérêt. Passionnez-vous. Faites des découvertes. Ne vous prenez pas pour le centre du monde

3/ Ne dépendez pas d’une personne, une seule, sous prétexte d’Amour. Comptez sur vous d’abord !

4/ Entretenez des relations équitables où chacun est gagnant, ne laissez pas les autres abuser de votre bienveillance ou de vos sentiments.

5/ Ayez une activité, un travail dans lequel vous vous sentez utile.

6/ Soyez toujours curieux de découvrir quelque chose de nouveau. Et commencez à aimer mieux, aimez plus.

7/ Faites vous respecter régulièrement. A force d’être bon et gentil, on oublie de se défendre des prédateurs.

 

       Claude Marc Aubry

       Psychologue, Psychanalyste, Ecrivain, animateur de groupes de développement personnel depuis plus de 20 ans.
       Tél. Paris : 01 42 59 19 53     11h00-12h00 et 20h00-21h00
       Province :  05 46 74 20 28  (entre Royan et Saintes)

Vous pouvez aussi consulter le site
www.reussir-en-amour.com